Je vous les présente, pour ceux et celles qui ne les connaitraient pas...
Deux soeurs. La quarantaine. Iris, belle, très belle, riche, élégante, parisienne. Autrefois étudiante brillante, elle s'est mariée, et sa vie se résume en un tourbillon vain. Iris s'ennuie, rêve de devenir une autre. Joséphine est une littéraire, historienne spécialisée dans l'étude du XIIe siècle. Beaucoup moins belle, beaucoup moins à l'aise dans la vie. Mariée, elle a deux filles, vit en banlieue et se bat pour tenir debout. Un jour, à un dîner, Iris prétend qu'elle écrit. Entraînée par son mensonge, elle persuade sa soeur d'écrire un livre qu'elle signera, elle. Abandonnée par son mari, acculée par les dettes, Joséphine se soumet. Elle est habituée: depuis qu'elles sont enfants, Iris la magnifique la domine. Le destin de chaque soeur va basculer.

L'Amérique des années soixante était une ère de radicalité: mouvement des droits civiques, manifestations contre la
L'Amérique des années soixante était une ère de radicalité : mouvement des droitsguerre, libération sexuelle... Etre jeune, c'était être engagé, se rebeller
contre ses parents et leurs principes conservateurs. Pas Hannah Buchan qui est une vraie déception pour ses parents. Au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l'ébullition
sociale, elle n'a d'autre ambition que d'épouser son petit ami médecin et de fonder une famille. Dans une petite ville du Maine, Hannah goûte aux charmes discrets de la vie conjugale. C'est
alors que le hasard lui offre l'occasion de sortir de son quotidien, jusqu'à se rendre complice d'une grave infraction à la loi.

Cela sonne comme un arrêt : la dernière photo. Comme il y a le dernier
verre, le dernier jeton ou l'ultime message. Graff invente la forme neuve de la roulette russe : l'objectif à l'oeil, comme le canon tout contre la tempe. On presse : y a-t-il une vie, passé le
couperet de l'ultime clic ? Jeu, set et match ? Neigel, le héros, se cogne à tous les angles d'un deuil amer, celui de M. Un jour à Rome, Méphisto, entendez un sieur Giancarlo Romani (un homme
que l'humain intéresse, ex-prêtre) lui offre un voyage et un appareil photographique. Règle du jeu : clore la bobine en prenant 'la dernière photo'. Il n'est pas seul à jouer : d'autres sont là,
comme lui, avec leur dernière case à cocher : un Japonais, maître-pêcheur de carpe, un ex-mannequin et ErosBilbao). Alors, que prendre dans les rets du viseur ? Une photo qui résumera tout,
apocalypse intime, une photo pour rien, une photo de rien, un souvenir à loger au coin d'un miroir, un fragment d'idéal. Geste dérisoire, simple pression, mais choix décisif. Chacun choisira de
prendre ou de ne pas prendre LA photo. Neigel, lui, en fera un rendez-vous fantomatique, une hallucination douce, en reviendra plus léger. Tout cela semble bien innocent. Vraiment ?








Ce que vous avez dit